La Maison des feuilles

Pas facile de parler du pavé de Danielewski… Roman à tiroir, le livre tourne autour d’un mystérieux film, le Navidson Record, du nom de son réalisateur, qui découvre un jour que sa maison est plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur: une porte ouvre sur un couloir froid et obscur à géométrie variable alors que la logique la plus élémentaire voudrait qu’elle donne sur le jardin… Johnny Errand trouve un manuscrit relatant cette expérience, et commence à faire des cauchemars… Dévoré, au sens propre, par les notes de plus en plus envahissantes de J. Errand, bousculé dans sa typographie et sa mise en page, le livre se fait labyrinthe (coup de chapeau en passant au traducteur). Un « livre-objet » assez angoissant qui vous empêchera de dormir.

Mark Z. Danielewski, ‘La Maison des feuilles’, – R DAN
et pour ceux qui n’ont peur de rien, ‘O Revolution’, un livre qui littéralement « part dans tous les sens ».
(BF)

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