Ohé, y a quelqu’un ?

Ok, c’est la criiiiiiise.

Vous avez d’autres chats à fouetter.

En plus il fait un temps à se mettre une balle.

Bon.

Mais on se demande si on parle pas dans le désert.

Sérieux, on déprime.

C’est pas joli à voir.

Maryline a même sorti sa grosse veste en laine (et j’ai des haricots verts dans les cheveux).

Bientôt on bosse en pyjama.

Ca vous dérange pas au moins qu’on vous parle de bouquins ?

Sinon on peut parler de la criiiiiiise

de Carla Bruni

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chanter du Barbelivien

(on est polyvalentes et volontaires)

Y’ a quelqu’un ?

(BF)

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1 commentaire

  • medamik dit :

    Commentaires de l’ancien blog :

    Chère BF, lorsque vous dites « Mais on se demande si on parle pas dans le désert », je ne peux m’empêcher de penser à JP Capdevielle: « Quand t’es dans le désert, depuis trop longtemps,
    Tu t’demandes à qui ça sert
    Toutes les règles un peu truquées du jeu qu’on veut t’faire jouer,
    Les yeux bandés… »
    Allez courage
    Commentaire n°1 posté par Bob le 15/04/2009 à 07h52

    Cher Bob,
    Moi quand je lis « Maryline a même sorti sa grosse veste en laine » et bien j’ai envie de répondre :
    « Quoi ma veste ? Qu’est-ce qu’elle a ma veste ? Quelque chose qui ne va pas ? Elle ne te revient pas ????? » (J. Hallyday)
    Non mais.
    Commentaire n°2 posté par MB le 15/04/2009 à 07h54

    On nous dit que nos livres ne valent pas grand chose, qu’ils passent en un instant comme fanent les roses. On nous dit qu’la lecture c’est bon pour les gogos, que c’est vraiment pas ça qui paiera nos manteaux.
    Pourtant quelqu’un a dit… que vous lisiez encore. C’est quelqu’un qui a dit que vous lisiez encore. Serait-ce possible alors ? ….que vous laissiez des commentaires.
    Commentaire n°3 posté par Muse des bibliothécaires le 15/04/2009 à 08h06

    Ben vous voyez les gens, quand vous voulez… Quelle culture musicale en tous cas !
    (MB > Elle est très bien ta veste.)
    Commentaire n°4 posté par BF le 15/04/2009 à 09h12

    « il en faut…peu pour etre heureux. Vraiment très peu pour etre heureux » ben vous voyez Maryline, votre veste est appréciée!
    Commentaire n°5 posté par linka le 24/04/2009 à 16h59

    Le message de détresse de BeuFeu est arrivé jusqu’ici, il aura fallu 15 jours. C’est que l’acoustique n’est pas bonne dans le désert : point d’écho, faut que la voix porte et que le vent la porte. Ca a soufflé, donc. Et ce matin, au lever, je me suis pris en pleine poire une rafale de criiiise, de Carla Bruni et de Barbevilain. J’ai pas moufté, j’ai cru que c’était les infos. « La grosse veste en laine » m’a laissé perplexe un instant: quoi Ségolène ? une information pondérale ? Une déculottée électorale ? Et puis les haricots verts dans les cheveux m’ont tiré de ma torpeur (momentanément). J’ai compris ma méprise : c’était un S.O.S. de BeuFeu, une bouteille à la mer dans le désert. Un bout de papier imprimé coincé dans un cadavre de bon vin : j’aurais du comprendre tout de suite. Alors j’ai 15 jours de retard, d’accord, mais ma réaction ne se fera pas attendre plus longtemps : on ne joue pas avec la nourriture, crise ou pas. Plutôt que d’ironiser à mi-mot sur la grosse veste moche de votre petite camarade, vous seriez bien avisée de remettre ces haricots dans leur boîte. Des haricots dans les cheveux ? Non mais vous avez un petit pois dans la tête ? Au lieu de nous raconter des salades, vous feriez mieux d’assumer pleinement votre fonction : refilez-nous du rêve grands dieux ! De l’émerveillement, de la passion sourde à tout le reste, tellement que la lecture c’est exaltant, tellement qu’il y a tout résumé dans quelques pages, la vie, la mort, la quintessence d’un bout à l’autre, la substance de l’entre-deux, et tellement que tout le reste ne devrait susciter chez vous qu’un léger haussement de froncil importuné. Voyez ? C’est pas compliqué. Je ne sais pas moi, écoutez un peu Raphaël Enthoven sur France culture, vous vous ferez une idée. Raphaël, c’est un des ex de Carla Bruni, celui de la chanson. Que je ne vais pas pouvoir me retenir de vous chanter, tiens. Y a un virus sur votre blog, un genre de H1N1 chantomaniaque qui se répand comme une grippe cochonne. Trois, quatre :
     » Raphaël…
    A l’air d’un sage, et ses paroles sont de velours,
    De sa voix grave et de son regard sans détours,
    Quand il raconte, quand il invente, je peux l’écouter
    Nuit et jour… Hmm  »
    Commentaire n°6 posté par le talent c’est… quoi ? le 01/05/2009 à 08h17

    Cher lecteur anonyme, je vous pardonne votre familiarité (BeuFeu !) parce que votre commentaire vient à point nommé me décoller le moral du fond de la casserole (malgré son contenu quelque peu irrévérencieux)(j’y subodore même une pointe de cynisme), un commentaire drôle et pertinent, qui a surtout le mérite d’être pratiquement LE SEUL commentaire authentique sur ce blog. Cher anonyme, grâce à vous, nous avons maintenant (laissez-moi compter)QUATRE commentateurs, c’est prodigieux.Tiens, pour la peine je vous embrasse.
    Commentaire n°7 posté par BeuFeu le 08/05/2009 à 10h50

    Je suis ravi d’avoir pu contribuer à nettoyer votre casserole même si mon intention première était de vous ramener au respect élémentaire du haricot vert. Votre réponse fait malheureusement l’impasse sur ce sujet et je n’y vois rien de rassurant pour la faim dans le monde.
    Par ailleurs, n’allez pas croire que l’insolence ou je ne sais quelle désinvolture m’a incité à vous appeler Beufeu. Sans vouloir vous porter ombrage, votre nom manque cruellement de voyelles. Qui veut le prononcer n’a guère le choix, me semble-t-il, qu’entre B’ffff, Béhèf et Beufeu. Après longtemps d’incertitude, j’ai choisi de m’en remettre aux fondamentaux de mes apprentissages de lecture. Voilà tout.
    Pour conclure, car je serais fâché que mes interventions superflues occupent une place excessive sur votre blog (je suis pourtant bien contraint de constater que, de digressions en parenthèses, mes messages s’allongent, n’en finissent pas de ne pas finir, et noircissent vos pages avec un sans gêne apparent que seuls me connaissent mes amis les plus proches, car je m’applique en toute circonstance, par nature et maladivement peut-être, à fuir toute forme d’extravagance susceptible de perturber la fragile concorde sociale, à tel point qu’il m’arrive de me retenir d’éternuer en pleine rue, par une espèce d’inhibition sonore davantage que pour des raisons d’hygiène ce qui, en l’exemple, est objectivement une absurdité symptomatique de cette autocensure, compte tenu notoirement du fait que le niveau sonore de mes éternuements est très raisonnable au regard de la trop relative discrétion de mes expectorations), pour conclure donc, laissez-moi vous remercier, en tant qu’usager virtuel (je veux dire que l’éloignement géographique ne m’autorise pas à visiter votre médiathèque autrement que sur le web), pour la qualité de votre blog, pour la richesse de vos commentaires (je parle surtout de ceux concernant les livres…) et pour l’authenticité de votre ton, le vôtre chère Beufeu et celui de Meubeu, votre collègue à gros pull. Vos usagers réels ont bien de la chance. Bonne continuation et puis, tiens, je vous embrasse moi aussi. Au plaisir de vous lire.
    Commentaire n°8 posté par Heugé le 11/05/2009 à 07h34

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