Orgie de polars

Alors ça part un peu dans tous les sens mais c’est ça qui est bon.
Lus (avalés plutôt) à la suite (congé maladie oblige), ça nous donne, dans le désordre :
Mauvais frère de Maud Tabachnik. Et bien j’ai trouvé ça mauvais. C’  était la première fois que je lisais cette auteur, j’en attendais pas mal, ça lorgne franchement du côté du polar noir américain mais bon, ça marche pas vraiment. Je suis tombée sur le mauvais ou c’est la faute à l’anesthésie générale, on va dire ça pour rester consensuel. (RP TAB)

Un dernier verre avant la guerre de Dennis Lehane : c’est la première fois que ça m’arrive, un liv  re que je croyais avoir lu et en fait non ! et ça tombe bien parce que j’aime beaucoup Lehane et celui-là est très bon. Première enquête du couple Kenzie-Gennaro, une enquête app aremment simple qui révèlera bien des secrets et mettra le feu aux rues de Boston, menée à toute allure, avec dialogues caustiques et action à la clef. (RP LEH)

Un hiver arctique d’Arnaldur Indridason. Crime raciste au pays de la nuit polaire ? Une enqu  ête à la Simenon sur la mort d’un petit garçon d’origine thaïlandaise qui révèle autant sur les in quiétudes de la société islandaise que sur les angoisses du commissaire Erlendur. Bon, je me lasse, je vieillis, ou c’est encore la faute de l’anesth ésie (ou les trois), mais, si ça se lit facilement, avec un certain plaisir, ça n’est pas non plus palpitant-palpitant. (RP IND)

Compartiments tueurs, de Sébastien Japrisot. Bonne pioche ! Pris par hasard et par  curiosité (jamais rien lu de Japrisot et vague souvenir d’un film compliqué avec Montand), cette variation sur le crime de train (ça existe ?), genre le Crime de l’Orient-Express (dans un compartiment de voyageurs, un mort à l’arrivée, qui a tué parmi les autres ?) est bien construit, malin, et bien écrit, avec style, quoi. (RP JAP)

Et un dernier pour la route, un John Harvey, Lumière froide : l’enlèvement d’une jeune femme le soir de Noël met en branle l’équipe de Resnick au commissariat de Nottingham. Dehors la vie est dure pour les victimes de la crise économique et il fait  horriblement froid. A-t’ on affaire à un dingue en série ? Le petit Karl est-il victime de violences paternelles ? Ca tient franchement bien la route, même si on n’est pas tout à fait dans la cour de James Ellroy ou de David Peace . (disponible à la Bibliothèque Départementale)
BF

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestDigg thisPrint this pageEmail this to someone

Leave a Comment

sept + onze =