De l’intelligence artificielle

Quelques précisions complémentaires sur le thème du Café des Sciences de ce vendredi à 17h30 :

Le thème abordé est l’intelligence artificielle, domaine de l’informatique dont l’objectif est de créer des systèmes artificiels, des machines, capables de reproduire ou tout au moins de simuler l’intelligence des êtres vivants. L’intelligence est la faculté de comprendre, de saisir par la pensée.
L’intelligence artificielle fait partie des sciences cognitives qui regroupent un ensemble de disciplines scientifiques dédiées à l’étude et la compréhension des mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, et plus généralement de tout système cognitif, c’est-à-dire tout système complexe de traitement de l’information capable d’acquérir, conserver, utiliser et transmettre des connaissances.
Les objets de l’étude sont notamment : la perception, l’intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement ou même la conscience.

Il ne s’agit pas d’être exhaustif mais plutôt de s’intéresser, au travers d’exemples concret (robotique, jeux, cinéma…), à des problèmes abordés, aux solutions proposées, aux écueils rencontrés qui ont alimenté les évolutions de la discipline depuis sa genèse dans les années 50 jusqu’à aujourd’hui. Le fil conducteur est la notion d’agent. Un agent, (du latin agere agir) désigne simplement une entité qui produit une action suite à un processus de décision, de manière raisonnée ou par réflexe. Un être humain, une fourmi, une sonde spatiale sont donc des agents. L’intelligence artificielle essaie de construire des machines comme des agents artificiels intelligents. On verra notamment qu’au fil du temps, on est passé du problème « construire un agent intelligent » notamment en étudiant le raisonnement humain, au problème « construire une société intelligente » fondé sur la modélisation d’une intelligence collective, notamment en étudiant les sociétés humaines mais aussi les insectes sociaux comme les fourmis.

Alan Turing mathématicien fondateur de la science informatique, disait en 1950, « Je crois qu’à la fin du siècle l’usage des mots et l’éducation générale des gens auront tant changé que l’on pourra parler de machines pensantes sans s’attendre à être contredit. » Si on peut toujours s’interroger aujourd’hui sur la pensée des machines, ce dont on est sûr c’est que depuis 60 ans, les machines nous donnent à penser … et c’est finalement ce qui alimentera les discussions lors de cette rencontre.

Organisé en partenariat avec Lacq Odyssée, CCSTI des Pays de l’Adour 

Entrée libre et gratuite

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