Le temps, le temps

Couverture de Le temps, le temps de Martin Suter Le début de ce roman est très séduisant : Peter Taler est inconsolable depuis le meurtre (inexpliqué) de sa femme, Laura, assassinée en bas de leur immeuble alors qu’elle sonnait pour entrer, un an avant le début de l’histoire. Depuis un an, il maintient certains rituels lui rappelant la présence de la défunte, et passe ses soirées à scruter le panorama depuis son salon, avec l’impression que « quelque chose n’était pas pareil, mais il ne savait pas quoi ». Jusqu’au jour où il se rend compte que son voisin d’en face déplante certains de ses massifs pour en replanter d’identiques, mais plus jeunes. Quand ce même voisin lui envoie par la poste des photos de son immeuble datant du jour de la mort de sa femme, il traverse pour sonner chez lui, et va découvrir le projet fou de cet homme : prendre le temps de court.

Donc si ce début, baignant dans une ambiance hitchcockienne m’a bien accrochée, la suite, entre polar et roman fantastique, m’a plutôt déçue, même si ça se lit. Le retournement ne fut pas, pour ma part, insoupçonné, et l’intrigue traîne en longueur. J’ai décroché. Et pourtant, c’était tellement prometteur…

Le temps, le temps / Martin Suter – R SUT

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