L’Ile des chasseurs d’oiseaux

Parce qCouverture de L'Ile des chasseurs d'oiseaux de Peter Mayue le crime commis présente des similitudes certaines avec celui sur lequel il enquête à Edimbourg et parce qu’il a passé les 20 premières années de sa vie sur cette île sauvage du Nord de l’Ecosse, l’inspecteur Fin MacLeod est envoyé sur l’île de Lewis, où il n’a pas remis les pieds depuis de très nombreuses années. Confronté alors à son enfance et son adolescence, aux événements brutaux et bouleversants survenus à cette époque, à une société encore pleine de rituels catholiques et de fumée de tourbe et où l’on parle le gaëlique, Fin essaye de garder la tête froide et de mener son enquête. L’atmosphère de cette île hostile, pluvieuse, battue par une mer souvent coléreuse, peuplée de pêcheurs, et où perdurent des traditions barbares (la fameuse chasse aux oiseaux que je vous laisse découvrir) n’est pas sans rappeler l’ambiance dégagée par les romans de Johan TheoCarte Ecosserin. Les personnages, originaux, complexes,  attachants, et l’habileté de l’auteur (scénariste) à mener une intrigue mêlant enquête policière, histoire personnelle des protagonistes et arrière-plan socio-historique font de ce roman l’ami idéal des dimanches pluvieux, un livre qu’on lit en totale immersion (et qui vous fera traîner dans le canapé au grand damn de votre entourage). Un must pour les amateurs de polars et de romans d’ambiance. Et l’excellente nouvelle c’est que ce n’est que le premier tome d’une trilogie consacrée à Fin MacLeod et à l’Ile de Lewis ! BF

La trilogie écossaise / Peter May  –  RP MAY

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestDigg thisPrint this pageEmail this to someone

Leave a Comment

quatre − quatre =