Écrire c’est facile (et amusant)

Les ateliers d’écriture de Sophie Pavlovsky vous manquent ? Eh bien, en attendant la reprise, vous pouvez exercer votre plume grâce au nouveau magasin d’écriture imaginé par Hubert Haddad et mis en ligne par les éditions Zulma.

Pour jouer, c’est très simple, il suffit de répondre aux questions sans trop réfléchir.
Devant vos yeux ébahis surgira alors un texte unique et brillant créé par la seule force de votre imagination. Une activité très gratifiante garanti sans angoisse de la page blanche.

C’est à vous !
Et si vous voulez partager vos œuvres, c’est dans les commentaires que ça se passe.

PS : Vous pouvez aussi plancher sur le sujet du concours de nouvelles 2020. Copie à rendre pour le 1er juillet.

3 commentaires

  • Écrivaillon du dimanche dit :

    L’affaire terminée, il ne restait plus que le chien et le chat à faire adopter. L’air sentait la rose séchée. Comme toujours cela annonçait un bel orage. Le soleil était écrasant, le silence aussi. Très loin, on entendait un chien aboyer. Son maître devait le battre et, à entendre la bête, il n’y allait pas de main morte. Nous étions tous au désespoir. Près de nous, les machines luisaient au soleil, inconscientes du drame qui venait de se passer. Les escargots avaient échappé à la mort et le long de leurs coquilles l’étoffe des corps célestes transpiraient la vieillesse. « Même la mort ne m’enlèvera pas le plaisir de vomir cette pizza avait-il dit, tu peux ranger ta carte de visite » avant de s’écrouler dans un éclat de rire. Moi : « ce n’était pas du fromage sur cette pizza mais de la mort aux rats. Bientôt tu ne verras plus que ce visage inconnu penché sur ta vie comme une danse vacillante »
    Ce texte à été écrit grâce à l’Atelier d’écriture en ligne des éditions Zulma, d’après le Nouveau Magasin d’écriturede Hubert Haddad.

  • Pilgrim dit :

    Les âmes silencieuses ne tiennent qu’à un fil, en arabesque, puis s’effacent sur le sable de la plage en contrebas… D’un froissement d’ailes, elles s’envolent dans la nuit froide, décrivent des courbes d’une volupté amère.
    La lune claire laissait entrevoir son âme torturée. La pluie d’été avait fait surgir cette délicieuse atmosphère chargée d’électricité. qui avait vocation à troubler les esprits. Il était suspendu dans le vide et l’inscription sur la plaque semblait flotter à la faveur de la lune… Il se dirait qu’un accident terrible s’était produit à cet endroit et les lettres brillaient faiblement comme des étoiles mortes.Son dessin n’était pas de combler le vide laissé par le trou béant…mais parfois, les écoliers rieurs laissent place aux touffes d’herbes sèches.Sur une branche, un colibri fut le témoin complice du spectacle. Le dessin des ronds dans l’eau disparut sans un bruit.
    Le dessin de son visage terrifié ne laissa bientôt plus échapper que des mots sourds.

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