Le chien-chien à sa mémère

Mais qu’il est mignon, le Chien-chien à sa mémère ! Et attachant ! Et la mémère, elle l’aime son gros chien-chien ! Jusqu’au jour où un pépère entre dans leur vie et semble les séparer… Un album aux illustrations légères, simples et ultra expressives, pleines d’humour et de malice (signées Clotilde Delacroix) pour une histoire de chien, d’affection et de réconciliation qui emportera l’adhésion des jeunes et des vieux ! Le Chien-chien à sa mémère / Agnès de Lestrade.

La verve et l’énergie de l’inégalable John Fante dans un roman mettant en scène une fois de plus l’alter ego de l’auteur, en la personne d’un écrivain californien aigri et invivable, en panne d’inspiration et en pleine crise familiale, qui recueille un énorme chien errant baveux qu’il appelle Stupide. Truculent, idiot et drôle, de péripéties absurdes en rebondissements quotidiens affligeants, un moment de lecture des plus réjouissant ! Mon chien Stupide / John Fante

Quasi-reclus dans son luxueux appartement de Manhattan, Melvin Udall écrit avec succès des romans à l’eau de rose. Mais c’est avant tout un personnage d’une méchanceté effarante, imbuvable, misanthrope, sexiste et homophobe, légitimement détesté de son voisin (« vous êtes le degré zéro de l’espèce humaine ») dont il malmène le chien. Pourtant lorsqu’il se retrouve obligé de garder le-dit chien, un concours de circonstances va l’amener à s’ouvrir aux autres. Une comédie  portée par la composition saisissante de Jack Nicholson en névrosé coléreux, oscillant constamment sur le fil de l’humour et de la sensibilité. D’une très grande justesse qui le sort du registre de la pure comédie sentimentale (avec des moments de cruauté Nicholsonesque  d’anthologie), ce film vous fera éclater de rire, mais vous finirez par verser une larme. Je ne m’en lasse pas. Pour le pire et pour le meilleur /  James L. Brooks (1997)

 

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.