Nacht und Nebel

New-York, 1947. Fraîchement débarqué à Brooklyn depuis son Sud natal, le jeune Stingo veut devenir écrivain. Il fait la connaissance de son couple de voisin, l’éxubérant Nathan et sa très belle compagne, Sophie, une jeune polonaise rescapée d’Auschwitz. Il en tombe amoureux, une amitié très forte le lie à Nathan. Le prenant pour confident, Sophie se met à raconter à Stingo les souvenirs de son passage dans l’enfer nazi, allant de plus en plus loin dans l’indicible, jusqu’à l’ultime secret qu’elle n’a confié à personne et dont elle ne peut se délivrer. Comment tout cela a-t-il pu être possible ? Peut-on … Continuer à lire → Continuer à lire →

Mais qu’est-ce qu’elles font ?

Et oui, c’est la question que tout le monde se pose en ce moment. N’allez pas croire que nous laissons tomber notre blog, mais avec la rentrée scolaire nous sommes un peu bousculées. Nous préparons activement les accueils de classe qui reprendront début octobre (vous savez le jeudi et le vendredi, quand vous pensez que c’est fermé). Cette année BF a décidé de proposer un projet autour du kamishibaï. Kézako ? et bien vous aurez la surprise en juin. A côté de ça, nous avons acheté plein de romans américains pour accompagner une expo en octobre-novembre sur la littérature américaine. … Continuer à lire → Continuer à lire →

Eine kleine Deutsche Musik

Mes références en musique allemande s’arrêtaient jusqu’à hier à « Tokio Hotel » et « Nena » (99 Luftballons). Je sais, ce n’est pas bien brillant. Mais aujour’hui je peux rajouter « 17 Hippies » et leur album « Heimlich » (9.76 17H). J’ai bien apprécié le mélange d’influences pop-rock, latino et balkanique. C’est un peu surprenant au début, mais c’est rudement bien fait. Les textes sont en allemand, anglais et français et j’ai noté la reprise d’un titre des « Shadows » : « Apache » que j’écoutais dans ma tendre enfance… Ah nostalgie, quand tu nous tiens… Je vous aurai bien mis un lien vers leur site web pour écouter des … Continuer à lire → Continuer à lire →

Fou ou pas fou ?

Un soir que Nasreddine revenait de son travail dans les champs avec des vêtements sales et crottés, il entendit chanter et rire et il comprit qu’il y avait une fête dans les environs. Or, chez nous, quand il y a une fête, tout le monde peut y participer. Nasreddine poussa donc la porte de la maison et sourit de bonheur: une bonne odeur de couscous se dégageait de la cuisine. Mais il ne put aller plus loin: il était tellement mal habillé qu’on le chassa sans ménagement. En colère, il courut jusqu’à sa maison, mit son plus beau manteau et … Continuer à lire → Continuer à lire →

L’humeur du jour

BF et Mister M. sont en congés. Pas de lecteur en vue. Suis seule au monde. « I’m so lonesome I could cry ». En plus BF, m’a donné des devoirs de vacances : 3 romans américains. J’ai commencé par « La Route » de Cormac McCarthy. Je ne saurais dire pourquoi mais ça me fait penser à un mélange de Mad Max, du « Nuage » de Gudrun Pausewang et d’un roman de Barjavel dont je ne retrouve plus le titre. Que des trucs gais, quoi ! Oui, vraiment, « I’m so lonesome I could cry » (Charlie McCoy, 9.86 MCC) MB [vodpod id=Video.3020305&w=180&h=220&fv=] Continuer à lire →

J.O. obligent… suite

Bon, certains lecteurs m’ayant fait remarquer que le billet précédent était un peu trop « trash », j’ai décidé de vous parler d’un autre roman chinois « L’école des vers à soie » de Huang Beijia (RJ HUA). Dans cette histoire, rien de sanglant (à part peut-être la dissection du poisson dans la baignoire du chapitre 10). On suit juste la vie quotidenne de Jin Ling, une petite fille de 11 ans, un peu boulotte et pas vraiment douée pour les études. Sa mère est au désespoir et essaie par tous les moyens d’améliorer ses résultats scolaires, car l’examen d’entrée au collège approche. Et … Continuer à lire → Continuer à lire →

J. O. obligent…

L’actualité nous offre une belle occasion de parler un peu de littérature chinoise. Les lecteurs assidus s’en souviennent : nous avions accueilli une exposition sur ce thème en mars 2006 et nous avions fait l’acquisition d’un bon nombre de livres qui, à mon grand regret, sont un peu tombés dans les oubliettes. Je remets donc à l’honneur mon coup de coeur de l’époque : « Tuer son mari » de Li Ang (R LI). Un titre pareil ça interpelle forcément ! A partir d’un banal fait divers – une femme égorge et dépèce son mari, boucher de son état, comme un vulgaire … Continuer à lire → Continuer à lire →