Faut que je vous parle de quelqu’un

Envie de poésie et d’un peu de magie dans ce monde de brutes ?
Envie d’un humour léger comme une bulle d’air ?
Envie d’une écriture fraîche comme l’eau d’un torrent, d’histoires douces comme le ventre d’un poisson ?

Alors ouvrez un livre de Richard Brautigan.

Moi, il me réconforte et me console, il me fait rire et m’émerveille. Trois lignes suffisent, en général, pour vous faire voir la vie d’un autre oeil.

Dans l’univers, toujours surprenant, de Richard Brautigan, on peut acheter des ruisseaux à truite au mètre chez le droguiste. Il y a plein de gens sympas, et les truites sont toujours de bon conseil. On part à la pêche (à la truite évidemment), à l’aube, pour passer la journée au bord d’un ruisseau. Beaucoup de choses sont faites en sucre de pastèque (l’encre avec laquelle il écrit, les murs de la maison, l’amour). Attention cependant aux tigres à dents de sabres, qui excellent en arithmétique, mais dévorent les gens aussi. Vous pourrez également trouver des réponses à des questions existentielles telle que : « Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus » (titre d’un recueil de poésies).
Son écriture est simple et naïve, cependant proche du surréalisme, ses histoires très souvent parodiques (du western, du roman policier, du guide de pêche).
Farfelu, loufoque, joliment absurde, mais aussi clair et profond que la rivière.(BF)

Richard Brautigan, La Pêche à la truite en Amérique, Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus, Un général sudiste de Big-Sur, Mémoires sauvés du vent, La Vengeance de la pelouse , R BRA

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1 commentaire

  • medamik dit :

    No comment…
    Commentaire n°1 posté par MB le 26/02/2009 à 11h33

    J’adore vraiment trop Brautigan. BF m’a complètement converti à cet auteur.
    Commentaire n°2 posté par Un fan de votre blog le 26/02/2009 à 11h48

    N’en jetez plus. Chère collègue, comment ça, no comment ? Cher fan, si tu es riche et célibataire, je veux bien te laisser mon email. On pourra lire du Brautigan au dessert. Si tu es qui je pense que tu es, tu n’es pas très riche, tu n’es pas sensible à Brautigan, même si tu es très sensible par ailleurs, mais pas à ma personne je le crains. La vie est mal faite (sauf dans les histoires de Richard Brautigan). Pour la peine la prochaine fois je vous parle de Marie Curie.
    Commentaire n°3 posté par BF le 26/02/2009 à 12h21

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