Kafka sur le rivage

Placé sous le double signe de la littérature (le jeune Tamura se rebaptise Kafka, l’histoire est un Oedipe revisité, fugueur, notre héros trouve refuge dans une bibliothèque où tout se résoudra, entre autres) et du fantastique (il pleut des sangsues, le vieux Nakata a la faculté de parler avec les chats, la forêt profonde permet d’entrer dans le monde de l’au-delà), métaphorique, mystérieux, philosophique, le roman de Murakami est un très beau roman d’apprentissage, où amour, survie, quête de soi, se mêlent poétiquement. Les pages se tournent d’elles-mêmes, une sorte d’inquiétude sourde tient en haleine. Murakami prend son lecteur par la main pour ne plus le lâcher, et l’emmèner loin sur ce rivage onirique. (BF)
Kafka sur le rivage, Haruki Murakami, R MUR

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1 commentaire

  • medamik dit :

    Commentaires de l’ancien blog :

    Bonjour
    Je vous laisse juste un petit commentaire pour vous dire que je n’ai pas de commentaire. Sympa non ?
    Commentaire n°1 posté par Pierre le 03/08/2009 à 22h04

    Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais votre commentaire n’apporte aucune pierre à mon édifice.
    Commentaire n°2 posté par BF le 05/08/2009 à 17h01

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