Au pays des voleurs

Romanesque, baignant dans une atmosphère gothique et un brin macabre,  Le Bon larron m’a irrésistiblement fait penser à certains Tim Burton (L’Etrange Noël de Mr. Jack, Sweeney Todd, Sleepy Hollow) et surtout à ce film dans lequel un mort déterré se relève dans le fiacre qui l’emporte, terrorisant le cocher (un Boris Karloff pourtant habitué des cimetières au clair de lune) : Le Récupérateur de cadavres, de Robert Wise (adaptation de R.L. Stevenson). Bref. Ca vous situe l’ambiance (en tous cas davantage que la pauvre couverture du livre, que je trouve immonde).

Dans ce roman aux allures de feuilleton, le lecteur suit les aventures de Ren,  12 ans,  manchot et orphelin, qu’un homme se prétendant son frère sort de St Antony, le monastère où sont recueillis des enfants abandonnés. A partir de là, la vie de Ren se mêlera à celle des voleurs et des escrocs, entraînant le lecteur dans une suite de péripéties et de rencontres improbables, dans l’Amérique du milieu du 19ème, avec en point de mire la quête de ses origines.

Un vrai roman d’aventures dans la plus pure tradition du genre, avec mélodrame et coup de théâtre à la clef, écrit avec allégresse, élan et humour.  BF

Le Bon Larron / Hannah Tinti, R TIN

Sweeney Todd / Tim Burton, VID BUR

Le Récupérateur de cadavres / Robert Wise, VID WIS

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