Le manga, kézako ?

Un peu d’histoire

Le mot manga apparaît au XVIIIème siècle.
Il se compose des idéogrammes 漫 (divertissant, exagéré) qui se lit man et 画 (dessin) qui se lit ga.
A cette époque, il signifie « image dérisoire», « caricature ».

Ce n’est qu’à partir du XXème siècle, que le terme désigne les petites bandes-dessinées publiées dans les journaux japonais, puis les bandes-dessinées elles-mêmes, à mesure que le genre se développe.

En 1947, Osamu Tezuka en publiant « La nouvelle île au trésor » codifie le manga tel qu’on le connaît aujourd’hui.

La France découvre les mangas dans les années 1980 grâce aux animes diffusés à la télévision mais ce n’est que dans les années 1990 qu’ils commencent à devenir populaires.
Aujourd’hui, une bande dessinée achetée sur 3 est un manga.

 

Les caractéristiques du manga

  • un sens de lecture inversé : de droite à gauche
  • des dessins en noir et blanc
  • des personnages très expressifs et dont le graphisme change en fonction des émotions qu’ils ressentent.
  • des onomatopées qui introduisent du son : pluie qui tombe, porte qui claque…
  • des traits de vitesse pour mettre en scène le mouvement
  • des décors très sobres ou inexistants pour focaliser l’attention sur l’action et les personnages

 

Les différents types de manga

Les mangas sont répartis en catégories en fonction du public auquel ils s’adressent. On distingue les kodomos, les shonens, les shojos, les seinens et les joseis (voir le lexique).
Pour savoir à quelle catégorie appartient un manga, il suffit de regarder l’âge et le sexe de son personnage principal. En général, si le héros est une fille de 12 ans, le manga sera un shojo.

 

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