La mémoire est une chienne indocile

Lamont Williams, jeune noir du Bronx,  sort de prison, et entame une période probatoire de six mois dans un grand centre de cancérologie de Manhattan. Là, il joue son avenir, et va dans le même temps se lier avec un vieux juif polonais qui, du ghetto d’où il s’échappe, aux Sonderkommandos d’Auschwitz, va lui raconter son terrifiant parcours à l’épicentre de l’horreur. A quelques blocs de là, vit Adam Zignelik, fils d’un héros du combat des Droits Civiques  (« L’ennemi, lui explique Jake Zignelik [son père], c’est le racisme. Mais, vois-tu, le racisme n’est pas une personne. C’est un virus qui … Continuer à lire → Continuer à lire →

Par-dessus le bord du monde

Georgie Jutland, quarante ans, infirmière ayant laissé tombé sa carrière, mariée à un pêcheur de langouste de la (même) côte ouest Australienne, se sent passer « par-dessus le bord du monde » et  épuise ses nuits à surfer sur le net en buvant de la vodka. Elle va rencontrer Luther Fox, ex-musicien au passé en miettes, qui braconne en bas de chez elle. Ils vont s’accrocher l’un à l’autre comme des naufragés pour tenter d’arrêter leurs dérives respectives. Beaucoup plus romanesque que ce que j’ai pu lire de Tim Winton auparavant, moins ramassé, mais tout aussi terriblement juste et touchant, ce roman … Continuer à lire → Continuer à lire →

Merci Romain !

C’est grâce à ta journée australienne (qui fut un succès si j’en crois mes sources) que j’ai découvert mon nouveau chéri : Tim Winton. Après une nuit blanche à lire Les Ombres de l’hiver, je me suis plongée dans Respire, qui est lui aussi à couper le souffle. Plongée c’est le mot : le roman relate l’adolescence du narrateur, Bruce, dans une petite ville australienne au bord de l’océan. Amateur de sensations fortes, avec son copain Loonie, une véritable tête brûlée,  il fait des concours d’apnée dans la rivière en s’accrochant aux racines des arbres, repoussant aux extrêmes les limites … Continuer à lire → Continuer à lire →

Les animaux sont nos amis

Vous aimez les bêtes ? Vous trouvez trooooop mignons les petits koalas ? Les chameaux vous semblent charmants ? Lisez Kenneth Cook, vous allez les détester ! Et surtout vous offrir une bonne tranche de rigolade. Ca faisait bien bien longtemps que je n’avais pas éclaté de rire comme ça à la lecture d’un bouquin. Kenneth Cook est un écrivain australien qu’une grande conscience professionnelle amène à arpenter le bush pour se frotter au réel. Se présentant comme allergique à toute activité physique, c’est un « bon vivant » comme on dit  (pour éviter d’avoir à dire « limite obèse »). Son goût pour … Continuer à lire → Continuer à lire →